TriBeCa a toujours possédé un charme à part, plus décontracté et discret que les autres quartiers de New York. Pas vraiment le coin le plus accueillant au début des années 1980, il attirait pourtant la faune la plus cool d’artistes, poètes, cinéastes, musiciens et oiseaux de nuit, réunis au mythique mais éphémère Mudd Club, sur White Street — à la fois galerie d’art, bar, piste de danse… et bien plus encore. Depuis, New York s’est métamorphosée. Pourtant, ce coin du Lower Manhattan a conservé son aura singulière. Et même si sa tranquillité a récemment été troublée par des hordes de curieux cherchant l’adresse du loft où Carolyn Bessette et John John Kennedy ont vécu jusqu’à leur disparition tragique, TriBeCa a bien plus à offrir qu’il n’y paraît. C’est ici qu’Invisible Collection a ouvert deux résidences, où les fans de design découvrent un décor différent de celui de notre townhouse de l’Upper East Side.
Ici, à TriBeCa, les rues pavées et les anciens bâtiments industriels préservés — avec leur charme brut inimitable — donnent le ton architectural de ces deux résidences tournées vers le sud de Manhattan. L’énergie du quartier, du mythique Odeon (l’un des repaires favoris d’Andy Warhol) à sa scène artistique effervescente et aux lieux du Tribeca Film Festival, inspire un décor à la fois théâtral et audacieux. Les deux résidences exclusives incarnent l’esthétique si reconnaissable d’Invisible Collection. Une curation raffinée de design contemporain, de pièces vintage d’exception et d’œuvres issues de la galerie Docent illustre notre vision d’une maison de collectionneur, en résonance avec l’esprit du quartier — un lieu où l’on se sent connecté à la beauté, à la culture, et à une certaine joie de vivre.
Récemment rénovés, les deux espaces affichent chacun un caractère bien distinct. Dans le Penthouse, la chaleur des parquets en bois contraste avec l’esprit plus froid des colonnes d’acier d’origine, rappelant l’esthétique industrielle des anciens entrepôts qui peuplaient autrefois le quartier. Le grand salon s’ouvre naturellement sur une vaste terrasse, créant une continuité fluide entre intérieur et extérieur. Dans ce décor avec vue sur le sud de Manhattan, les créations sculpturales de Thierry Lemaire et d’Oscar Niemeyer trouvent un écrin idéal et imposent leur présence. On aime le contraste entre les lignes géométriques et puissantes de Lemaire et les courbes fluides de Niemeyer — deux écritures différentes, mais également fortes dans le décor.
La seconde résidence, simplement baptisée Europa, est un vaste appartement où les meubles iconiques d’Invisible Collection composent un décor à l’élégance affirmée. Chaque détail raconte une histoire pensée pour les esthètes. Dans la salle à manger, des chaises en chêne blond signées Atelier Pendhapa entourent une majestueuse table ovale en marbre Breccia Aurora, créant une atmosphère intime et chaleureuse. D’autres assises iconiques — dont les modèles Mawu et Baba — ponctuent l’espace. Côté lumière, des rééditions des emblématiques lampes Potence de Chareau dialoguent avec des appliques en céramique et d’autres pièces contemporaines. Une sélection d’objets d’art, soigneusement choisis dans la collection de L’Œil de KO, ajoute une dimension sensible et singulière, apportant profondeur et sophistication. Une véritable symphonie de créations contemporaines, façonnées par les meilleurs artisans européens et choisies pour leur pertinence culturelle autant que pour leur valeur intemporelle.
Les Résidences Invisible Collection à TriBeCa incarnent ainsi notre vision à travers une esthétique qui n’appartient qu’à nous ; elles témoignent d’un art de vivre et d’un goût singuliers. Elles s’adressent avant tout à des collectionneurs qui considèrent le mobilier comme une extension de leur collection et souhaitent un intérieur à la hauteur de leurs œuvres.