Maxime Lis travaille à la fois des projets « laboratoires » avec des galeries et des éditions duplicables industriellement. Parallèlement, il est en étroite collaboration avec le nouvel Institut Franco-Chinois de Management des Arts et de Design (IMAD), avec lequel il expérimente de nouvelles méthodes de création. Sur les pas de Bruno Munari, il crée des objets qui ravivent l’équilibre entre l’homme et son environnement, et qui démontrent à travers des approches inspirées de l’histoire ou innovantes, l’importance du sensible dans les objets du quotidien.
Acte minimum se veut être la définition de son travail : il est la conclusion matérielle d’une multitude de pensées, d’observations et de gestes résumés en un objet dont l’intensité rappellerait celle du poème, comme une écriture cursive qui n’abandonnerait ni les sérifs, ni les empâtements.